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Pour l’abolition de la note scolaire
Slogan du site

Pan à la note ! Panote ...

- Pourquoi les professeurs mettent-ils des notes à leurs élèves ?

- Pourquoi, alors qu’aucun texte légal ne leur en fait une obligation, qu’ils ne risquent donc pas de sanctions pécuniaires s’ils s’en défont ?

- Pourquoi, alors que la note ne fait pas apprendre et qu’elle fait perdre du temps ?

- Pourquoi, alors que les parents ne peuvent rien faire avec le verdict (… votre fille a 5 – ou elle a 15 - sur 20 en chimie) puisqu’ils ignorent comment le professeur est passé d’une analyse multidimensionnelle de la prestation à une note unidimensionnelle ?

- Pourquoi, alors qu’en outre, les parents ignorent comment le professeur a fait apprendre en amont, ou le professeur a appris à noter, ce qui l’anime ? Quels paramètres relationnels entrent en jeu dans ce jeu unilatéral ?

- Pourquoi noter, enfin, alors que professeurs et parents ignorent les ressorts psychiques de l’élève soumis au questionnement ?

Charles Pepinster

Sortir du faux-débat sur les notes Í l’école
Article mis en ligne le 23 février 2016
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"Ce que montre en premier lieu, dans sa virulence, le débat actuel sur les notes, c’est que nous n’avons encore ni posé ni résolu d’une façon pertinente le problème de l’évaluation des élèves."

Charles Hadji
CEST, 8 octobre 2015

Le débat actuel sur les notes Í l’école est-il plus qu’une « polémique pour intellectuels de salon » ? Pour trancher, il faut voir d’une façon claire ce qui est en question. La difficulté est que souvent ceux qui l’alimentent, comme le grand public qui en perçoit les échos, n’ont pas une claire conscience de ce qui est véritablement en jeu dans la querelle qui occupe le devant de la scène. Autrement dit, ce que montre en premier lieu, dans sa virulence, le débat actuel sur les notes, c’est que nous n’avons encore ni posé ni résolu d’une façon pertinente le problème de l’évaluation des élèves.

L’urgence est lÍ . Le débat, auquel se mêlent experts, hommes politiques, journalistes et grand public, porte pour l’essentiel sur la place faite aux notes Í l’école. Pour certains, cette place est évidente. On a pratiquement toujours noté. Des générations d’élèves ont vu les notes rythmer leur vie scolaire, et sanctionner leurs apprentissages. Pourquoi changer, si ce n’est, soupçonne-t-on, pour jeter un thermomètre dont la faute impardonnable serait de mesurer la baisse du niveau des élèves ?
Pas une science

Mais c’est alors la permanence de ce débat, et son resurgissement périodique, qui devraient interroger.

LIRE LA SUITE sur le site du GBEN

P.S. :

Charles Hadji est Professeur émérite (Sciences de l’education), Université de Grenoble Alpes.
Il a reçu des financements du Ministère de l’Education nationale et de l’Université pour des recherches universitaires .
The Conversation France est financé par l’Institut Universitaire de France, la Conférence des Présidents d’Université, Paris Sciences & Lettres Research University, Sorbonne Paris Cité, l’Université de Lorraine, l’Université Paris Saclay et d’autres institutions membres qui fournissent également un soutien financier.