Pour l’abolition de la note scolaire
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Arguments sociologiques, philosophiques, juridiques

Articles de cette rubrique


Pédagogie de compétition pour société de marché ? (Arguments sociologiques, philosophiques, juridiques)

dimanche 28 février 2010

Si on pense qu’apprendre est une obligation morale qui fait devoir de travailler à l’école, on aboutit logiquement à considérer l’échec scolaire comme la conséquence d’un défaut moral et, à la rigueur, d’une défaillance intellectuelle, dont l’individu porte, seul, la responsabilité. Si on pense qu’apprendre est une nécessité sociale et acquérir des savoirs scolaires, un droit, on considérera l’échec comme un dysfonctionnement scolaire, facteur d’injustice à réparer collectivement.



L’analyse du métier de l’élève : un révélateur de l’école sélective (Arguments sociologiques, philosophiques, juridiques)

Article paru dans “L’Éducateur”, n°4, 2005
lundi 25 août 2008

Accueillir chaque enfant à l’école en tant qu’être humain - et non pas seulement élève -, c’est accepter en tant qu’éducateurs (parents et enseignants) de chausser les lunettes du sociologue pour qu’elles dérangent notre conception d’une École uniquement bienfaitrice. Oui, pour qu’elles nous décillent afin de mieux voir les conditions de travail et de vie offertes aux enfants à l’école.



L’idéologie de l’évaluation (Arguments sociologiques, philosophiques, juridiques)

Qu’est-ce que tyranniser le savoir ? - par Yves Charles Zarka
dimanche 18 juillet 2010

Allons sans détour au cœur du problème par deux thèses : 1/ il existe une idéologie de l’évaluation ; 2/ cette idéologie est une des grandes impostures de la dernière décennie. Commençons par la première thèse. Le terme “idéologie” est à prendre au sens qu’il a acquis depuis Marx : une vision du monde ou, plus modestement, une représentation illusoire qui transforme et même inverse la réalité et qui, pourtant, suscite la croyance ou l’adhésion. La réalité n’est pas ici simplement locale. Elle concerne l’ensemble des pratiques et des activités qui s’inscrivent dans les institutions, les organismes, les établissements publics ou privés. L’idéologie de l’évaluation se répand comme une traînée de poudre. Elle se déploie partout, aussi loin qu’il est possible d’aller.



30 contre-valeurs induites par les examens traditionnels (Arguments sociologiques, philosophiques, juridiques)

mercredi 13 août 2008

La surcharge de l’esprit par le système des notes entrave la recherche et la transforme nécessairement en superficialité et absence de culture.
Albert EINSTEIN

Le portfolio ou le dossier d’apprentissage dans lequel sont consignés les travaux importants de l’enfant, est considéré comme un outil plus adéquat que le relevé de notes pour évaluer le processus d’apprentissage.
Rolland VIAU (Université de Sherbrooke. Québec)

Les nombres servent à mesurer. Quand on ne sait pas ce que l’on mesure, on s’abstient d’utiliser les nombres.
Albert JACQUARD



L’évaluation : au profit de l’élève ... ou logique libérale ? (Arguments sociologiques, philosophiques, juridiques)

Contre la dictature de l’évaluation dans l’Education Nationale - octobre 2007
dimanche 28 février 2010

Les évaluations nationales en CE2, en sixième, en seconde, puis en CP, sont apparues il y a quelques années. Elles sont remplacées aujourd’hui par des évaluations en début de CE1 et CM2, poursuivies elles-mêmes par des tests de compétences en fin de CE1, CM1, CM2.

Nous avions déjà pris position contre cette culture envahissante de l’évaluation ; nous redoutions qu’elle puisse un jour devenir un culte qui étendrait peu à peu son emprise sur l’Education Nationale. C’est chose faite !



La Loi ? Le Décret ? Qui fait la loi, ici ? (Arguments sociologiques, philosophiques, juridiques)

Les épreuves externes communes (CEB) dans le contexte juridique belge
mercredi 6 mai 2009

Les enseignants employés par des Pouvoirs Organisateurs communaux que j’ai rencontrés en formation sont décontenancés. D’une part le Pacte Scolaire du 29 mai 1959 fait, à leurs yeux force de Loi. Il reconnaît la liberté de choix des méthodes pédagogiques par chaque Pouvoir Organisateur.

D’autre part, un décret de la Communauté Française de Belgique oblige toutes les écoles à soumettre leurs élèves de 6ème primaire à un examen externe certificatif. Celui-ci intervient, disent les maîtres les plus lucides, au cœur même du choix pédagogique. C’est indéniable.



CEB : L’examen externe nuit gravement ... (Arguments sociologiques, philosophiques, juridiques)

... au principe de liberté des méthode du Pacte Scolaire belge
jeudi 23 juillet 2009

L’examen externe s’oppose au principe de liberté des méthodes pédagogiques garantie aux Pouvoirs Organisateurs par le Pacte Scolaire du 29 mai 1959 voté par le Parlement Belge.

Les partisans de l’examen externe obligatoire et certificatif de fin d’école primaire se récrieront que cette obligation ponctuelle ne contredit pas le libre choix méthodologique des Pouvoirs Organisateurs.

Voyons cela de plus près.



J’adore ... Je refuse ... (Arguments sociologiques, philosophiques, juridiques)

Deux argumentaires pour se positionner par rapport aux notes
dimanche 12 octobre 2008

Deux partis. Deux parti-pris vis-à-vis des examens : d’un côté les POUR, de l’autre les CONTRE. Quelles bonnes raisons de choisir son camp ? Et si on faisait mieux apprendre en installant un vrai travail de synthèse exigeant qu’on pourrait appeler un chef-d’œuvre pédagogique ?



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